Rapide succès d'un affichage
Le 27 novembre 2001, dans l'après-midi, le petit Z. est enlevé d'une école bruxelloise. Le papa contacte la police. La police prévient Child Focus dans le courant de la soirée. Sans délai, 1 000 affiches sont imprimées et placardées dans les environs. Le lendemain, des centaines d'affiches supplémentaires sont imprimées et affichées dans un périmètre élargi. Les témoignages affluent rapidement et au matin du 29 novembre, Z. est retrouvé en bonne santé.
Grâce à la médiation, des parents renouent le dialogue...
Fin 2002, l'enlèvement d'un enfant par une mère vers la Hongrie est signalé à Child Focus. Le dossier reste sans évolution significative jusque début 2004. L'ambassade belge de Hongrie ne parvient pas à établir de bons contacts avec la mère. En février 2004, Child Focus réussit à joindre le parent-ravisseur grâce à la médiation d'une organisation partenaire hongroise. Les deux parents acceptent de renouer le dialogue. Au cours de l'été 2004, le père enlace son enfant pour la première fois en trois ans. D'un commun accord, les parents décident que le petit restera en Hongrie.
Child Focus soutient les parents au niveau judiciaire
En mai 2003, une mère signale à Child Focus l'abus sexuel de sa fille commis par un homme résidant à l'étranger. La jeune fille a rencontré son agresseur sur Internet. Sur conseil de Child Focus, la maman introduit une plainte mais l'état de santé de la jeune fille nécessite des soins si importants que les parents se retrouvent dans l'incapacité de suivre le déroulement judiciaire. Child Focus prend le relais par l'entremise d'un Conseiller. Le Conseiller entretient des contacts réguliers avec le magistrat et accompagne les parents à toutes les réunions et audiences. L'auteur est traduit en justice et est sanctionné d'une interdiction de contact doublée d'une obligation à suivre une thérapie.
L'intervention de deux pêcheurs met un terme à 13 mois d'errance
T., 15 ans, fugue de son domicile le 7 août 2004. Les heures passent, l'inquiétude grandit. Child focus lance un affichage et une campagne médiatique. Pendant ce temps, T. se cache au sein d'une communauté de sans-abris à Namur. Fin août 2005, deux pêcheurs, qui ont vu son portrait sur des affiches de Child Focus, reconnaissent T. le long de la Meuse. Ils l'abordent et réussissent à la convaincre de se présenter à la police. Elle s'y rend quelques jours plus tard, après treize mois d'errance.
Child Focus se constitue partie civile
Pendant de nombreuses années, un homme Belge se rend en Thaïlande pour abuser sexuellement de centaines d'enfants. Il photographie les abus et les diffuse via Internet. En 2005, il est confondu et comparait devant le tribunal de Bruxelles. Malheureusement, ses centaines de petites victimes sont impossibles à identifier. Child Focus décide alors de les représenter en se constituant partie civile. L'homme est condamné et doit payer 2 000 euros.
La Childmobile : un gain de temps précieux
Le vendredi 14 juillet 2006 aux environs de 20h15, le petit D. âgé de neuf ans, disparait dans le quartier Saint-Remacle à Verviers. Child Focus est averti dans le courant de la nuit et envoie sans tarder le véhicule d'intervention, la Child Mobile. Avant l'aube, 2.000 affiches sont placées dans les villes de Verviers, Spa et Eupen, mais aussi dans tous les transports publics. Après 20 heures d'angoisse, le petit David est retrouvé - baillonné et grièvement blessé - dans un bois avoisinant par un couple d'agriculteurs alerté par la disparition. Le kidnappeur, un ami de la famille de la victime, est arrêté.
Trois fillettes retrouvent leur maman
En 2008, un père enlève ses trois filles : Gerda, Godelieve et Truke. Il conduit un mobile home, la famille peut donc se trouver n'importe où. Outre un affichage ciblé, nous décidons pour la première fois d'utiliser You Tube pour diffuser une vidéo et mobiliser la presse internationale. Nous traduisons le dossier dans pas moins de 15 langues pour solliciter la coopération de nos partenaires dans toute l'Europe. Au Portugal, le journal télévisé de la chaine nationale relate cet enlèvement parental international. Un téléspectateur reconnaît la petite famille et téléphone à notre association soeur au Portugal, l'Instituto de Apoio Criania, pour témoigner. Le père est localisé et appréhendé. Après neuf mois d'angoisse, la maman peut enfin serrer ses trois filles dans ses bras.